Villers Devant Orval

27 juillet 2017

Villers Devant Orval

VILLERS DEVANT ORVAL.   Petit Village en Pays Gaumais.

En Belgique Francophone il y a 29 localités, parfois de tout petits hameaux, dont le patronyme comporte le mot "Villers" il en existe 235 en France.Le_Village__JCG

Sur la carte, le territoire de Villers devant Orval est une enclave en France.

Villers est un village gaumais typique. Il est arrosé par de nombreux cours d'eau. La Marche en est le principal, qui trace la frontière entre la Belgique et la France.

Villers devant Orval est entouré de villages français Margny, Sapogne, Auflance, Puilly, Mogues, Willers et de villages belges Florenville, Izel, Vallanssart, Gérouville.

Quel que soit l'endroit ou on se trouve, les Villersois dirigent toujours leur regard vers la France.

Les origines de ce village remontent à l'époque romaine. Lors des fouilles effectuées en 1972 et 1973, on a découvert 42 sépultures au lieu dit "Le Bois le Baron". L'étude des objets divers découverts permet de situer l'origine de ce cimetière aux Ier et IIè siècle après Jésus Christ.

L'étymologie de Villers doit être "villa", Orval est "aurea vallis".Rue_de_Margny_Villers_dvt_Orval_le_Manoir_du_XII_JCG

Pour les Villersois, Villers-devant-Orval se dit en patois "Villévantorvaux"

Villers devant Orval est rattaché  à Florenville, depuis la fusion des communes de 1977. Villers devant Orval se trouve en région Wallonne dans la province du Luxembourg.

Coordonnées géographiques :

* Latitude 49,61911° Nord.

* Longitude 5,33057° Est.

* Altitude 196 m devant l'église, 255 m au bois des Débats.

* Superficie: 3 157 hectares 60 ares.

 Vous êtes à :Situation_de_La_Gaume_et_de_Villers_devant_Orval

Moins de 15 km : Abbaye d'Orval: 2,7 km, Margny: 2,8 km, Sapogne: 3,5,  Herbeuval:4 km, Limes: 7,6 km, Chameleux et Williers: 8 & 9 km, Gérouville: 10 km,  Margut et l'ermitage de Saint Walfroy:10 km, La ligne Maginot à la La Ferté sur Chiers: 10 km, Florenville et sa vue sur la Semois: 11 km, Basilique d'Avioth: 14 km.

Moins de 40 km: Chiny pour une randonnée en Canoë Kayak: 17 km, Montmedy et sa citadelle: 18km, Virton et son Musée Gaumais 22 km, Stenay et le musé de la bière 22 km, Torgny la Provence en Pays Gaumais: 29 km, Marville le village Espagnol : 32 km, Sedan et le château fort le plus important d'Europe: 36 km, Bouillon et son Château: 38 km.

La GaumeVillers_devant_Orval_Octobre_2008_LD

La région Gaumaise avec sa superficie d'environ 750 km² est située au sud des Ardennes c'est la partie sud de la province de Luxembourg. Chiny et Habay-la-Neuve au nord, Halanzy et Torgny au sud.

Elle est vite traversée, 32 km d'Habay à Torgny, 60 km d'Halanzy à Herbeumont. C'est une Région Francophone, elle fait partie de la Lorraine Belge. Sa "capitale" est la ville de Virton.

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Albums Photos et Vidéos

Les albums photos sont sur votre gauche. Si vous voulez regarder l"ensemble d'un album cliquer sur l' album et il vous apparaîtra en Diaporama. Vous avez d'anciennes cartes postales, anciennes photos d'école, etc... de Villers devant Orval ou des environs, faites les parvenir au le_petit_villersois@orange.fr Merci d'avance.

Voir les dernières albums photos:

L'ancienne boulangerie d'Orval, son four à pain.

Le Four a pain- d'orval

 

 

http://villersdvtorval.canalblog.com/albums/donnez_nous_notre_pain_quotidien/index.html

L'ancien cimetière de Villers les photos sont de 2009.

Ancien Cimetière DSC06219c

http://villersdvtorval.canalblog.com/albums/cimetiere_de_villers_devant_orval/index.html

La fin de nos bons Souvenirs au Cercle

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Abbaye d'Orval

L'histoire de l'abbaye commence par une charmante légende. Mathilde de Toscane, suzeraine du comté de Chiny, tante de Godefroy de Bouillon, et propriétaire des terres d'Orval, y aurait perdu dans une fontaine son anneau nuptial souvenir de son mari défunt. Elle pria Marie avec ferveur et une truite émergea de la fontaine lui rendant son précieux anneau. La comtesse se serait alors écriée : "vraiment c'est ici un Val d'Or"  d'où selon la légende le nom et le blason d'Orval.

Orval_l_Abbaye___PG

L'abbaye d'Orval fut fondée en 1070 par des moines Bénédictins venus de Calabre. Elle devient ensuite Cistercienne en 1131 et se rattache au 17 ème siècle à l'ordre des Trappistes.

En 1575 elle sera détruite par le Vicomte de Turenne (Avioth subira le même sort).

Elle est saccagée et pillée en 1637 (pendant la guerre de trente ans) par les troupes suédoises au service de la France. Reconstruite encore une fois, elle sera de nouveau bombardée en 1793 à la révolution française.

En 1926 une autre abbaye sera construite  sous l'impulsion de Dom Marie Albert Van der Cruyssen, c'est l'architecte Henry Vaes qui en fit les plans. Pour la petite histoire c'est lui qui dessinera aussi le verre et la bouteille de la bière d'Orval.

Je vous conseille vivement de cliquer sur le lien de l'Abbaye d'Orval pour en savoir plus.

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Video Histoire de l'Abbaye d'Orval


 Clic sur Abbaye d'ORVAL

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L'Eglise Saint Gengoulf

L_Eglise_de_Villers_dvt_Orval_JCGLa construction de l'ancienne église remonte à une date non connue mais assurément reculée. Elle souffrit des nombreuses guerres (1636 et 1940). L'église actuelle a été reconstruite par l'architecte R.Vanhoutte après sa destruction partielle pendant la dernière guerre.

Elle est du style mononef de cinq travées, chevet à trois pans et une tour de façade.

Voici quelques informations au sujet du Coq qui trône fièrement sur le clocher de l'Église Saint Gengoulf de Villers devant Orval depuis le 17 octobre 1970.

  • Longueur du bec à l'extrémité de la queue : 60 cm.
  • Poids : 5,5 kg.
  • Le Coq est en cuivre rouge repoussée doré à la feuille d'or. Il vient des établissements Gaston Neuville à Hyon les Mons.
  • Hauteur de la Croix depuis la boule jusqu'au dessus du coq: 3,70 m.

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Le Chateau d'Orval

Orval_le_Chateau__1960___JCGLe château d’Orval du type néo-médiéval que nous voyons sur la photo date des années 1960, il a été construit en pierre du pays sur les plans de l’architecte Émile Godin à la demande du baron d’Otreppe (le propriétaire). 

Le bâtiment principal est en forme de L sur deux niveaux, sur sa droite une tour ronde. Les baies du premier niveau se composent de quatre compartiments séparés verticalement par un élément appelé meneau et horizontalement par un croisillon, fenêtres à meneau uniquement sur le deuxième niveau. Quatre cheminées émergent de la toiture toute en ardoise.

Il a été érigé sur l’emplacement de l’ancien château qui était à l'origine l’ancienne maison du maître des forges. Sur la gauche de l’ancien château surplombe une chapelle privée.

Le château avait été loué de 1860 à 1862 à PierreOrval_L_Ancien_Chateau_Maison_du_Maitre_des_Forges Napoléon Bonaparte le neveu de l’empereur français.

L’étang où se reflète le château, et où se débattent les cygnes, canards et  poules d’eau était une des retenues d’eau qui donnait l’énergie hydraulique aux machineries de la forge se trouvant en contre bas.

Le château n’est pas a visiter.

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Hôtels Restaurations Locations de WE et de vacances.

Villers devant Orval terre d’accueil.

Pour visiter notre beau pays vous avez la possibilité de séjourner et de vous restaurer à Villers devant Orval ou à coté de l’Abbaye.

 

Ci-dessous quelques adresses :

Locations :

·   Chez Marc, 21 rue des Hawys,  92 m2, 6 personnes maxi. tel : 32 5(0) 61/312 293.  

·   Le Relais d’Orval, 8 rue Coupée, 6 personnes maxi. tel : 32 (0) 61/615 541.

·   Chez Franckie, 13 bis Queue de l’Etang, 80 m2, 5 personnes maxi. tel : 32 (0)61/502 862.

·   Les Bruyères (2 épis), 9 place Dom Marie Albert, 6 à 8 personnes. tel : 32 (0)61/313 394.

·   Les Bruyères (1 épis), 2 à 4 personnes. tel : 32 (0)61/313 394.

* Le Gîte d'Ô Or - 3 chambres - jusqu'à 9 personnes. tel:

 

Chambres et Restaurations :

·   Les Sources du Moulin, 10 Place du Moulin, 5 chambres et restauration. tel : 32 (0)61/615 541.

·   Hôtel du Vieux Château, 7 Place du Moulin, 14 chambres et restauration. tel : 32 (0)61/320 271.

·   La Nouvelle Hostellerie d’Orval à Orval, 6 chambres et restauration. tel : 32(0) 61/314 365.

 

 

Restaurations & Location de Salles pour séminaires, conférences et autres évenements culturels:

* L’Ange Gardien, 3 Route d'Orval. tel: 32 (0) 61/311 886 & GSM: 0497 417 511.

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L'Agriculture à Villers avant 1950

Dans les années 50, Villers devant Orval comptait au moins 40 exploitations agricoles, dont 7 grosses fermes, aujourd’hui le village ne compte plus que trois Notre_Grand_P_re_JCGfermes. 

Mais qu'elle était l'agriculture de nos grands parents en début du siècle dernier ?

Le travail des labours: ici ce solide agriculteur qui est derrière ses deux puissants et beaux chevaux ardennais guide une charrue du type brabant double. Cette charrue pourvue d'un double soc améliorée par Alfred Melotte, permettait à l'agriculteur de mener son sillon en ligne plutôt qu'en cercle. La charrue pouvait travailler en aller retour par son système de basculement en retournant la terre dans le même sens. La poignée facilitait le basculement en fin de raie pour le retour en sens i_nverse.

La_Moisson_JCGPour tracter la charrue, la moissonneuse ou la charrette les chevaux ou les boeufs étaient équipés d'un collier d'épaule et d'un harnais.

La moisson devenait de plus en plus mécanique, la moissonneuse rejetait des bottes de pailles qui étaient ensuite liées à la main au moyen de fétus de seigle et, plus tard avec des cordelettes de chanvre.

On rentrait la moisson à la ferme dans une charrette pour le battage.

Le battage séparait le grain qui se détachait de l'épi. Le battage se faisait au moyen de fléaux. La paille était ramassée avec un râteau et on récoltait ensuite le grain au sol. La batteuse mécanique (bien qu'elle existait depuis la fin du 19 è siècle) remplacera plus tard ce travail manuel et éreintant.

Après le battage on séparait le grain de son enveloppe. Le vanneur avait un panier en osier avec deux anses  appelé van. Il faisait sauter le grain d'un geste de va et vient régulier. Je me rappelle avoir vu le battage et le vannage fait de cette façon vers les années 1950, rue Coupée dans la ferme des frères Cady .

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"la Crombire" La Pomme de Terre

Pomme de terre ou la "Crombire":

 Fleurs_de_Pommes_de_TerreProduit en Gaume, la réputée Plate Rose de Florenville (Rosa), également appelée becs, est une pomme de terre à chair très ferme cultivée dans ces terres légères et sablonneuse du sud de la Belgique. La nature du sol lui procure à la fois son goût rafiné et sa forme caractéristique.

A l'origine les premiers plants de cette pomme de terre qui étaient ramenés de Bretagne étaient cultivés à Villers devant Orval. Corne_de_Gate_JCGLes becs partant vers Bruxelles, Liege,... par la gare de Florenville, les gens des villles les ont baptisé plates de Florenville.   

 En Gaume on cultive aussi une autre pomme de terre, la Corne de Gatte, La cwenne di gâte.  C’est également une pomme de terre à chaire ferme, à la forme irrégulière et la ratte, également allongée.  La cwennes di gâte se cuisent avec la pellure à la vapeur.  Elles sont ensuite pelées et servies aussitôt ou sautées au beurre.

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Nombre de Visiteurs

Blog mis en place en septembre 2008. Vous êtes 96 000 visiteurs au 26 juillet 2017.

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Les Animaux de la Ferme début du XX me siecle.

Autour de la Ferme de nombreux Animaux.

La Vache: Elle passe la journée dans le pré ou elle broute. Elle mange beaucoup elle arrive à brouter jusqu'à 70 kg d'herbe par jour. Avant l'arrivée de la clôture en fil barbelé, ce sont les enfants (au début du XX me Vaches_en_Pat_re_JCGsiècle on ne parlait pas d'adolescent) qui gardent les vaches. Tous les soirs on ramène les vaches à l'étable pour les traire à la main, c'est là qu'elle passe la nuit. La traite est faite le matin et le soir. Pour avoir du lait n'oublions pas que la vache doit d'abord avoir un petit veau. Pour traire la fermière est assise sur un tabouret à trois pieds, le seau entre les jambes, elle effectue une combinaison de succion et de pression traction, ce qui rappelle la tétée du veau. La vache donne jusqu'à 15 litres de lait par jour. Quand la vache attend son veau elle ne donne plus de lait pendant  2 mois environ avant la mise à bas. La gestation de la vache est de 9 mois, elle donne de joli petit veau qui pèse jusqu'à 40 kg.

Le veau femelle devient génisse vers 6 mois après son sevrage, quand il commence à brouter et ruminer . La génisse est une jeunevache qui n'a pas encore eu de veau.

Le taureau (quand on en possède un) reste plus souvent dans l'étable ou dans un enclos en raison de son agressivité.

l_attelage_2Le boeuf: Taureau castré ce jeune bovin devient boeuf à 24 mois. Le boeuf avait l'avantage que d'abord on le formait pour le travail, il travaillait plus lentement que le cheval, mais après quelques années, on le vendait pour la viande.Il sera remplacé par la suite par le cheval pour le remplacer devant la charrette, la charrue,...

L'étable comme la grange est aussi le lieu préféré des hirondelles arrivée de mars en avril, elles refont le nids ou en construisent de nouveaux. Les premières pontes ont lieu de fin avril à juin. Elles repartiront en septembre avec les jeunes.

Le Cheval: Le cheval Ardennais de trait, dort généralement dans l'écurie à coté de l'habitation. Le fermier a un soin particulier pour cet animal qui l'aide dans ces nombreuses tâches, il tire la herse, la charrue ou la charrette, et le transporte au quatre coins de Villers (et aussi dans l'Aube à deux reprises lors des exodes des deux dernières guerres). Ces animaux atteignent leur taille adulte versTruie_et_Porcelets_LD 6 ou 7 ans et vivent 20 ans et plus. 

Le Cochon: Bien souvent la porcherie ce trouve à coté de l'habitation. La porcherie est faite de deux enclos, un pour la truie et les porcelets, l'autre pour le male (le verrat laissé à l'écart, car il n'a pas toujours bon caractère). La truie met au monde à partir de l'âge de 10 à 14 mois, 5 voir jusqu'à 12 porcelets, une ou deux fois par an. Elle a une gestation d'environ 4 mois. Les petits se bousculent pour boire aux mamelles, ce n'est pas qu'elle n'ait pas assez de mamelles, elle en a 14, mais parce les premières mamelles donnent plus de lait. Le cochon est omnivore il mange de tout comme l'homme; des pommes de terre, des betteraves et aussi les restes des repas de la famille.

Les Volailles: Coqs, Poules, Canards, Oies, Dindons, sont élevés pour leur viande et les oeufs, sans oublier qu'avec les plumes on confectionne les oreillers et les édredons. Ces animaux sont généralement en total liberté. Ils rentrent le soir ou poulailler pour dormir. Le matin, c'est le coq qui chante pour réveiller la basse-cour, généralement du haut du tas de fumier.Canards_de_Villers_JCG

La Poule: Elle pond à partir de l'âge de 6 à 9 mois, un oeuf par jour. L' oeuf donne un poussin que si le coq la fécondé. La poule le couve ensuite pendant une vingtaine de jour. Le poussin sort de coquille en la cassant avec son bec pour éclore.

Les Lapins sont dans dans leur clapier. La lapine ovule après 14 à 20 semaines, elle a une gestation de 4 à 5 semaines. Pour recevoir les lapereaux, elle s'arrache des poils de son ventre pour préparer un nid douillet à ses petits. Quand les lapereaux naissent, ils sont sourds, aveugles et tout nu (sans poils).Lapins_et_lapereau_02

Le Chien: Animal de garde et de compagnie il surveille aussi le troupeau. Avec les enfants qui gardent les vaches, il ramène et dirige les bovins dans leur déplacement.

Le Chat: Si on stocke le grain dans les greniers, les souris et les rats s'invitent mais le chat ce trouble fête intervient et chasse ces intrus. 

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Recensement agricole au 15 mai 1958

Bl_Il y a 50 ans le bulletin d'informations communales N° 13 de Villers devant Orval transmettait les informations suivantes.

Cultures :

  • Avoine : 59,16 ha
  • Orge Printemps : 33,82 ha
  • Pommes de Terre : 31,15 ha
  • Froment Printemps : 17,73 ha
  • Betteraves : 15,25 ha
  • Blé : 10,77 ha
  • Seigle : 12,93 ha
  • Froment d'hiver : 11,46 ha
  • Épeautre : 5,50 ha Patures__LD
  • Maïs a ensiler : 3,75 ha
  • Trèfle : 2,70 ha
  • Autres cultures fourragère : 2,60 ha
  • Choux navets : 2,10 ha
  • Choux Fourragères : 1,20 ha
  • Froments alternatifs : 0,50 ha
  • Près et Prairies fauchées : 123,22 ha
  • Près et Prairies paturées : 220,37 ha

Superficie totale des terres de cultures : 541,11 ha.

Animaux.

Chevaux : 28

  • Poulain de moins d'un an : 2
  • Étalon : 1
  • Hongres : 14
  • Juments : 11Prairie_Patur_es_JCG

Bovidés : 909

  • Veaux de moins de 3 mois : 129
  • Veaux mâles de - 3 mois à - 1 an : 73
  • Veaux femelles de - 3 mois à - 1 an : 71
  • Taurillons de 1 à 2 ans : 6
  • Bouvillons de 1 à 2 ans : 96
  • Génisses de 1 à 2 ans : 126
  • Taureaux de 2 ans et plus : 4
  • Vaches laitières : 319
  • Génisses de 2 ans et plus : 48
  • Boeufs de boucherie : 37

Moutons : 9 (n'ont pas été compté les chévres qui étaient nombreuses).

(recensement 1 janvier 1958)Poules_et_Cocq

 

Porcs : 195

  • Porcs de - de 8 semaines : 30
  • Porcs de 8 semaines à 6 mois : 75
  • Verrats : 3
  • Truies de - de 1 an : 21
  • Truies de plus d'un an : 25
  • Porcs à l'engrais : 41

Volailles :

  • Poules : 629
  • Coqs : 60

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Des Arbres Magnifiques

Le village de Villers  a été construit dans une vallée.  En  se promenant hors du village, on se trouve sur les hauteurs.  Tout un panorama ! Quelle diversité du paysage ! Arbre_militaire___robinier_LDTantôt des prairies, des champs, des arbres isolés, des anciens vergers, des bois.  Les bois de Villers sont essentiellement composés de hêtres, de chênes, du charme. On dénombre également quelques érables.  On y trouve également des plantations de sapin. Si le sol de Villers ne convient pas très bien à la culture du sapin on y trouve de nombreux épicéas et mélèzes. Si l’épicéa ne perd pas ses aiguilles en hiver, les mélèzes perdent leurs aiguilles à partir de l’automne. 

Quelques anciens vergers garnissent la campagne.  Bien dommage qu’avec le temps, vu l’âge des arbres, ils disparaissent du paysage gaumais.  Ici là poussent quelques beaux arbres en solitaire ou en équipe, ce sont souvent des chênes ou des tilleuls.  Certains parmi eux sont classés comme arbre remarquable.  Ils sont protégés et ne peuvent être abattus.  Le plus prestigieux parmi eux est le chêne se trouvant dans les ruines de l’Abbaye d’Orval.  Il doit avoir entre deux et trois cent ans.  Son envergure est de 30 mètres.

Vous trouverez dans l'album photos des arbres magnifiques et centenaires de Villers devant Orval. Certains sont classés.

La photo à notre gauche, un robinier appelé aussi arbre militaire dans certaine circonstance, cette arbre servait de repère pour l'avance des militaires en campagne et les tirs d'artillerie.

A noter qu'un robinier peut vivre jusqu'à 300 ans.

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Les Baies dans nos Haies

Les Baies et leurs Fruits. Attention_Danger_Arum_tachet___pied_de_veau__GB

En automne, les baies se couvrent de fruits sauvages le long de nos prairies et de nos Attention_Poison_Belladonechemins. Les oiseaux en sont friands, mais attention nous ne pouvons pas tous les manger ni les gouter, certains contiennent un danger. Par contre certains peuvent être consommés, en confiture, en gelée, en sirop ou avec de l’alcool.

 A ne pas consommer risque de diarrhée, de vomissement et parfois d’empoisonnement : les fruits du fragon, du houx, du lierre, du tamier, de la belladone, du bonnet d’évêque (ou fusain), du troène, de l’arum tacheté Mures(pied de veau)...

 Prunelles_01Baies à consommer en confiture, gelée, sirop ou dans de l’alcool pour certaines (« avec modération » formule de nos jours qui nous a jamais empêché étant enfant dans piquer dans le bocal une fois les adultes absents), les Griottes (petites cerises sauvages), les Mures, le Sorbiers des Oiseleurs, les Prunelles, les Myrtilles, la Canneberge

 

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L'Habitation Gaumaise

Au cours des ans, nos villages se sont installés tantôt à flanc de coteau, auprès d’une source, tantôt dans une vallée fertile, auprès d’une rivière. Ils se sont organisés et ont  semé leurs habitations tout au long d’une rue principale servant d’épine dorsale.

 

L’éventuel développement de l’agglomération ne se faisait que suivant cet axe. Il est dès lors coutume d’appeler nos villages gaumais des " villages-rues ".

 

Disposées perpendiculairement au réseau routier, les parcelles cadastrales étaient étroites et relativement profondes. Exploitées au maximum, elles étaient occupées sur toute la largeur, ce qui donnait un bâtiment en mitoyen continu. Cette jonction ne permettait que rarement un accès vers l’arrière de l’exploitation.

Dans certains villages, la proximité de la rivière, en fond de parcelles, exigeait des accès directs entre pignons d’habitations pour permettre aux troupeaux d’aller s’abreuver (ex. Termes). Les maisons étaient construites en retrait de l’espace voirie. La partie laissée libre entre les façades et la voirie servait de " cour de ferme " appelée communément " usoir ".

 Rue_Coup_e_JCGA l’arrière, les habitations s’ouvraient sur un potager (" maich’ ") quelque fois prolongé d’un verger ou d’une pâture.

Selon son appartenance à la hiérarchie sociale, le paysan séjournait dans une maison simple, la plupart du temps bi ou tri cellulaire c’est-à-dire dotée de " cellules " de vie bien distinctes pour l’homme, son travail et son cheptel . Cependant, quel que soit le type d’habitation, son plan s’articulait essentiellement sur les deux pièces principales qu’étaient la cuisine et la " belle pièce " ou " pèle " selon l’appellation gaumaise. L’accès se faisait directement de la rue par l’intermédiaire d’un sas en bois si la cuisine se situait en façade ; si la " belle pièce " occupait l’avant du logis, c’était un couloir qui menait à la cuisine. Celle-ci constituait une véritable plaque tournante pour l’ensemble du bâtiment ainsi qu’un pôle d’attraction pour la famille. Certains " meubles " y avaient une importance primordiale tels l’évier, la cheminée et le four.

L’évier en pierre était généralement placé dans l’épaisseur même du mur de façade, sous une fenêtre lui procurant un éclairage bien nécessaire. Il était alimenté par des seaux d’eau que l’on allait remplir à l’abreuvoir public et plus tard par une pompe à bras reliée à un puits en sous-sol ou dans la cave. Les eaux usées s’écoulaient à l’extérieur grâce à une gargouille en pierre ou à un simple conduit en plomb.

La cheminée occupait une place centrale dans la cuisine où son foyer servait non seulement aux préparations culinaires mais aussi à chauffer les deux pièces contiguës.

Sa vaste hotte servait souvent de fumoir. On fixait à la maçonnerie de solides barres de fer ou de bois auxquelles on accrochait les viandes, lard, saucisses et jambons à fumer.Habitation_Gaumaise_Coupe_V

Son accès en était soit simple, c’est-à-dire directement par l’âtre, soit par une porte située à l’étage. Placée dans un coin de la salle, elle pouvait également abriter le four dont la gueule s’ouvrait vers la cuisine et le cul faisait saillie à l’extérieur et/ou dans le "pèle ".

Au bas de l’âtre s’inscrivait une lourde plaque en fonte, appelée taque. Les plus beaux exemples proviennent des ateliers de forges de l’abbaye d’Orval. Cette taque était disposée dans une cavité séparant cuisine et " pèle ", et formait à cet endroit le seul élément de clôture entre les deux pièces.

Son rôle consistait à absorber le plus de chaleur possible émanant du foyer afin de la transmettre à la " belle pièce " ; elle faisait en quelque sorte office de radiateur.

L’excavation opérée dans le mur côté " pèle " était masquée par une armoire que l’on qualifiait d’armoire de taque. Ses vantaux inférieurs permettaient le réglage de la température par leur ouverture ou fermeture tout en gardant au sec une réserve de bois.Habitation_Gaumaise_en_Coupe_H_c

Les compartiments supérieurs du placard servaient à leur tour pour tenir les linges à chaud ou conserver les documents familiaux.

La boiserie était décorée selon les moyens financiers du propriétaire. Elle pouvait créer ainsi un ensemble comprenant armoire de taque, horloge-gaine et lambris.

L’ameublement reflétait la position sociale du paysan et de sa famille. Cette armoire de taque perdit sa fonction initiale lorsque l’usage du poêle ou fourneau à colonnes se généralisa au cours du XIXe siècle.

Si la maison ne comportait que deux pièces au rez-de-chaussée, les chambres situées à l’étage étaient accessibles par une cage d’escalier que l’on empruntait au départ de la cuisine. Ces chambres, deux ou trois, étaient simples, chauffées par l’apport de chaleur du rez-de-chaussée activé par des ouvertures faites à même le plancher.

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La Pierre des Maisons

La Pierre du Pays :

 

Les maisons en Gaume sont bâties dans la pierre du pays.  Une pierre jaune doré, lumineuse, qu’on appelle aussi pierre de France.  Il y a 165 millions d’années, lorsque la mer recouvrait encore nos régions, au fond des eaux se formait déjà cette pierre de teinte ocre jaune.

 

Caractères de la région :

Carte_g_ologiqueLa Lorraine appartient au grand Bassin Parisien des géologues.  Celui-ci est encore submergé par une mer chaude qui s’en va lécher les rives du Golfe du Luxembourg.  Il y a quelque 150 millions d’années, à l’époque jurassique, le retrait des eaux a laissé, vague après vague, un terrain vaseux ou sableux, constitué par les restes finement broyés des coquilles de mollusques et des « lys de mer » qui habitaient les fonds marins, mais aussi par les débris des roches consolidés du massif ardennais.  Les âges qui suivent consolident ce faciès aux allures de dunes et plages de sable fin, tandis que d’autres mouvements telluriques font émerger trois hautes rides ou « cuestas », ensuite sculptées par l’érosion.  Désormais figé et recouvert d’une poussière terrigène que l’eau doucOrval___glise_du_12_me_si_cle__chapiteaux_des_bas_c_t_se transforme en une généreuse couche de limon, le vieux littoral lorrain est à nouveau englouti.

Protégée des intempéries nordiques par le Massif de l’Ardenne, la Lorraine belge s’offre au soleil du midi.  Son climat connaît de la douceur, son sol est propice à l’agriculture.  Elle se découvre en outre quelques richesses minières, grâce à l’exploitation de la « limonite », une forme de minerai de fer qui porte ici, comme en Lorraine française le nom de « minette ».

Les richesses du sous-sol :

Dans le bassin de Paris dont la partie belge est appelée « Lorraine belge » et à l’intérieur de laquelle se trouve la Gaume, deux sortes de pierres se sont formées dans le sous-sol.  Chacune est utilisée de façon différente dans la  construction.

Le calcaire coquiller du Bajocien est réputé non gélif.  Elle se taille presque à merveille et la chaleur de sa Orval__ruines_monast_re_m_di_val__fa_ade_nord_de_la_biblioth_queteinte jaune aurait pu motiver le bâtisseur traditionnel  à la laisser nue pour qu’elle prenne un aspect mordoré, couleur de « pain cuit ».  Sa couleur ocrée est déterminée par la présence de limonite.  Le calcaire bajocien entre dans la composition de grands monuments dès le 12ème et 13ème siècle, surtout pour le traitement des ouvertures et des détails architectoniques. Elle apparaît aussi sous forme de moellons équarris en appareils réguliers à joints très minces. La pierre apparente du monastère médiéval et du monastère du 18ème siècle provenait des carrières françaises proches : Montmédy, Olizy, Chauvency, Margny.

Le grés calcaire ou calcaire sableux du sinémurien.  Orval__ruines__cul_t_bas_c_t__de_l__gliseAussi appelée pierre de Fontenoille, grès ou calcaire sableux de Florenville et d’Orval.  Son aptitude à la taille est faible, sauf en extraction à la carrière souterraine ou selon la nature d’avantage calcaire de la roche.  C’est une pierre non gélive.  Cette roche est clivée ou équarris en moellon brut et elle est utilisée dès le Moyen Age  pour la construction des murs, ou pour le remplissage entre les éléments taillés (par exemple le remplissage des voûtes).  Ses pierres recevaient un enduit lisse : problème de gélivité occasionnelle du matériau, de mise en œuvre un peu rustre à cacher, de mode ou de pratique venue de l’étranger.

Orval__Eglise_du_12_me_si_cle__transept_avec_ses_chapiteaux_romansAutrefois, ces grés du bassin de Paris ont été broyés et cuits pour en tirer de la chaux.  Elle servira comme enduit des façades.  Mélangée avec de l’urine animale on l’utilisait  pour badigeonner les murs intérieurs des maisons d’habitations et écuries à fin de repousser la vermine.

Dans les sous sol de Gaume on retrouve une autre pierre d’une constitution tout à fait différente : le Tuf ou Cron.  Cette pierre est formée par dépôt de calcaire sur la végétation dans les sources.  Elle a le caractéristique d’être résistante et légère, elle servait pour fabriquer des monuments funéraires romains et a servi jusque dans le courant du 20ème siècle pour la construction de nos maisons.   Le Cron était utilisé pour les conduits de cheminée et les voûtes.  Les tueurs de cochons utilisaient la pierre comme racloir pour nettoyer et blanchir la peau du porc après l’avoir grillée sous feu de paille.   Cette pierre est spongieuse et grise. 

Photos et texte: LD

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Rue Coupée. Nous avons 300 ans.

A votre droite en montant: Maison millésimée « 1713 » par des ancres en façade, maison précédée d’un jardinet enclos avec un muret : entrée à gauche entre deux piliers munis de chasse-roues.

Rue Coupée - Maison de 1713

Façade constituée de deux travées élevées sur deux niveaux. Porte d’entrée en saillie à l’extrême gauche. Percements vraisemblablement modifiées au XIX e siècle. Baies à linteau droit. Construction en moellons de calcaire crépis. Encadrement des baies en pierre peinte. Bâtières de fibrociment à croupettes.

A votre gauche: Ferme mitoyenne de type bicellulaireRue Coupée Ferme du XVIIIe siecle alignant une étable et un logis d’une travée sur deux niveaux plus une porte à gauche. Une façade crépie (elle ne l’est plus ce jour).

Encadrement des baies en pierre peinte : fenêtres du logis à linteau délardée, battée et persiennes (2e moitié du XVII e siècle) : autres percements modifiés, dont une fenêtre moderne percée au dessus de l’étable.

Patrimoine Monumental de la Belgique Wallonie N°21

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Chasse Roues

Le chasse-roue est généralement en pierre dans notre région, située au pied d'une porte cochère ou d'un mur il est destiné à empêcher les roues de détériorer le mur. On le désigne également par boute-roue ou bouteroue.

Les chasse-roues se sont développés depuis l'Antiquité pendant toute l'époque des transports avec des voitures ou charrettes à cheval.

Chasse Roue Rue de Margny vers Margut

La conduite de ces véhicules était parfois délicate pour un cocher malhabile ou avec des chevaux rétifs. De plus, les roues et notamment leur moyeu dépassait à l'extérieur du véhicule. Le risque était donc élevé que la roue ou son moyeu heurte et dégrade les montants d'une porte cochère ou le coin d'un mur. Le chasse-roue remettait « dans le droit chemin » le véhicule... moyennant une forte secousse pour les passagers.

A Villers les chasse-roues sont en pierre dure de forme inclinée pour rabattre les roues vers l'intérieur du chemin.

Autres localisations de chasse-roues, aux entrées des portes de fermes, franchies par des lourds chariots chargés de foin par exemple (voir rue de la Croix, rue de Margny, rue Coupée,...).

Angles de mur à l'intersection de deux rues (il n’y a pas longtemps on pouvait en voir deux à l’angle de la rue de Margny et de la rue de Margut). Ils étaient dans la même pierre que le mur et en constituaient en quelque sorte un prolongement.

Voir album photo: Les chasse-roues à votre gauche.

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Le Four à Pain

Au début du XXe siècle, les habitants de la Gaume et des Ardennes font souvent leur pain eux-mêmes. Presque chaque maison est équipée d’un four intérieur.Four_a_pain_02_Ouvert_JCG

 

Le Four :

La gueule du four en est l’entrée, qui peut être obturée pendant la cuisson. C’est par cette ouverture que le bois est introduit dans le four, qu’on effectue le contrôle de la cuisson, que la fumée est évacuée, que les braises sont remuées et évacuées, que les boules de pâte ou pâtons sont enfournés et que les pains cuits sont retirés du four.

La porte du four obture la gueule afin que la chaleur et la vapeur ne puissent pas s’échapper. Elle est généralement réalisé en tôle.Four_a_pain_03_Int_rieur_JCG

La voûte du four forme l’espace de chauffe et de cuisson. Elle doit stocker la chaleur, qui est ensuite restituée en cours de cuisson. A l’origine, la voûte était réalisée en terre glaise. Les fours à pain encore existants ont généralement une voûte en briques réfractaires, sur lesquelles est appliquée une couche de glaise d’une dizaine de centimètres. Du mortier de terre est utilisé pour les joints.

La sole du four est la surface sur laquelle sont placé d’abord les fagots de bois de chauffage et ensuite le pain. Elle est composée de deux couches et réalisée en un matériau réfractaire, principalement des briques ou des carreaux ayant subi une cuisson très poussée. Les joints sont obturés à l’aide d’un mortier de terre, à savoir de la glaise mélangée à de l’eau. La sole du four a la forme d’une poire ou d’un œuf (ovale). Four_a_pain_feuLes coins sont toujours arrondis.

Le four à pain, c’était d’abord un four qui, cuisait le pain. Mais c’était une source de chaleur qu’il fallait utiliser au maximum, car autrefois le bois était cher. Le four à pain servait à cuire les gâteaux, les tartes, puis le pain et autres pâtes levées et ensuite les viandes mijotées.

Parfois dans la cheminée du four de la maison, on fumait les viandes, ou tout au moins on les conservait. Et après les différentes cuissons si on n’avait rien à mettre dans le four, on entassait le bois de la prochaine cuisson pour le sécher.

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Le Culte en Province de Luxembourg

Christ_des_Quatre_Tilleuls_LDLes Croix : Dans la Province de Luxembourg, les croix, témoins du passé et de la piété populaire, datent pour la plupart du 18 et 19 ème siècle.  Durant cette époque leur multiplication fut importante.  Certains rares exemplaires datent du 16ème siècle.  Les croix sont érigées aux carrefours des chemins de campagne, à l’entrée du village. Placés à des endroits stratégiques dans le village,  elles protégeaient le village et  servaient de but ou de reposoirs  lors des processions.  Placées Orval_Potale_LDaux entrées des forêts, aux carrefours des chemins de campagne, elles rassuraient les passants, servaient de point de repère aux voyageurs.  Le long des champs, elles protégeaient les cultures environnantes. Elles ne comportent que peu de décorations : seul un Christ en bois ou en fonte agrémente le support.  Quand ces croix présentent une iconographie de la Passion plus développée, elles sont appelées calvaires.

Les Potales : Au 19ème et 20ème siècles, en raison du développement du culte marial et des Saints, apparurent les potales.    C’est une niche, pratiquée dans la façade de la maison, à proximité de la porte d’entrée accueillant une Vierge ou un Saint.  Les potales peuvent aussi se présenter sous forme de chapelle en bois ou métal recevant une statue.  Ces édicules fréquents dans les régions namuroises et liégeoises, se rencontrent moins dans notre Province de Luxembourg.

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